Le B-25 Mitchell est un bombardier moyen dont les performances de vol étaient appréciées par l'USAAF.
En effet cet appareil était doté d'une grande maniabilité et d'une vitesse satisfaisante pour les missions qui lui étaient assignées. D'une efficacité incroyable, il fut l'appareil de bombardement bimoteur le plus produit par les usines aéronautiques pendant la guerre.
Environ 9 800 avions furent livrés dont 2 600 étaient à disposition de la flotte américaine. Ses qualités se firent vite connaître et la RAF en commanda pour remplacer les bombardiers Boston de l'escadron Lorraine en 1944.
Il sortit en 1939 des ateliers en qualité d'avion bombardier à rayon d'action moyen. Il fut mis en service en 1941 dans les principales armées américaines (USAAF, US Navy).
Il avait des dimensions tout à fait respectables: 20,6 m d'envergure, 15,5 m de longueur. Le B-25 Mitchell était équipé de 2 moteurs Wright R-2600-13 de 1 700 ch chacun.
Certaines versions disposaient d'un canon de 75 mm et de 14 mitrailleuses de 12,7 mm (B-25G). Une des versions, le B-25C avait même des râteliers de bombes sous les voilures augmentant considérablement sa charge offensive. Sa vitesse atteignait 442km/h à 4 000 m d'altitude
L'engagement le plus célèbre du B-25 Mitchell fut le raid du colonel Doolittle. Il était censé attaquer Tōkyō en représailles à l'attaque de Pearl Harbor, le 7 décembre 1941.
On retrouve le B-25 sur tous les théâtres d'opération, en particulier dans les forces stratégiques : 9th USAAF (basée en Angleterre) et 12th USAAF (basée en Afrique du Nord puis dans le sud de l'Italie, la Sardaigne et la Corse).
La version B25j pouvait avoir 4 mitrailleuses de calibre 0,50 (12,7 mm) autour du nez vitré.
Déjà pendant la guerre, les premières versions du Mitchell (A, B, C) furent converties en appareils d'entraînement (AT-24).